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Blog de Sessi

Ce blog est dédié à la Culture, aux Arts et au Tourisme du Bénin.

mardi 23 juin 2009

Définition de la politique culturelle au Bénin

Une équipe de onze membres pour une mission de sauvetage

La culture béninoise est caractérisée par de nombreux maux qui hypothèquent son éclosion. C’est donc fort de ce constat que le ministre Galiou Soglo a procédé, en fin de semaine dernière, à l'installation du comité chargé de l'élaboration de la politique culturelle du bénin. La cérémonie s'est déroulée dans la salle de conférence du ministère de la culture, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

FRANCK RAOUL PEDRO
Pierre Kpona, Franck Dossa, Tola Koukoui, Koffi Gahou, Richmir Totah, Bonaventure Dossou-yovo et Eric Tossou sont les membres du Comité chargé de l'élaboration de la politique culturelle du Bénin. Ils ont pour présidente, Rachida Ayari de-Souza, vice-président, Serge Dossou-Yovo, rapporteur, Nicolas Ago et rapporteur adjoint, Oscar Kidjo.
Ces onze personnalités du monde culturel sont chargées par le ministre Galiou Soglo de la responsabilité de l'élaboration de la politique culturelle du Bénin. Il s'agit selon le ministre, d'un document permettant de doter les décideurs, les acteurs et les partenaires du secteur culturel du Bénin d'un instrument à la fois d'appréciation et de décision face à certaines actions à entreprendre, à court et moyen termes.

Pour l'occasion, le ministre Galiou Soglo, exhorte les membres du Comité chargé à mettre en commun, leurs expériences, leurs compétences et leur savoir faire afin de réaliser un diagnostic de la situation par sous secteurs et filières, d'élaborer des axes stratégiques de mise en œuvre et de proposer les grandes lignes d'un plan d'actions.
Pour le ministre, l'élaboration d'une politique culturelle permettra inévitablement au Bénin de régler un certain nombre de problèmes relatifs à l'organisation des gestionnaires et des opérateurs économiques culturels, à la fragilité économique liée à la faiblesse des revenus générés, à la piraterie et à l'absence d'une stratégie globale de développement, de promotion et de diffusion sur les marchés régionaux et internationaux.

lundi 15 juin 2009

"Réussir à 25 ans : Un exemple africain"

Un livre d'Alain CAPO CHICHI, orienté développement personnel

Réussir à 25ans: un exemple africain est le récit de la vie d’Alain CAPO CHICHI, mais aussi, et surtout, la relation desLIVRE8APERCU2 multiples initiatives courageuses aussi souvent couronnées de succès, d’un jeune qui a appris, très tôt, à entreprendre, à prendre des risques parfois insensés et d’une audace folle, en d’autres termes, d’un jeune qui, dès sa plus tendre enfance, a choisi de prendre son destin en main.

A travers cet ouvrage, le jeune patron d’entreprise ouvre son cœur aux autres jeunes et leur parle avec sincérité mais aussi avec l’assurance que lui confère plus d’une décennie d’expériences en entreprenariat et en management. Le lecteur découvre le récit d’une extraordinaire aventure, relaté par une touchante candeur et une généreuse spontanéité.

AlainUn ‘’Success Story’’ qui a la particularité unique de se dérouler en Afrique noire. Alain CAPO CHICHI, appuyés par plusieurs consultants, fait une analyse de son ascension et donne dix (10) conseils qui seront utiles aussi bien a tout jeune qui souhaite entreprendre et réussir qu’à tout manager qui aspire à développer son entreprise.

Ce livre est accompagné d’un CD audio qui donne aux jeunes étudiants et aux centres de formation en entreprenariat et en management, un outil multimédia de formation ou d’autoformation.

jeudi 4 juin 2009

Concours Lu Pour Vous démarre sa 5è édition

Communiqué de presse

Lancement de la cinquième édition du Concours Lu pour Vous à Lokossa

Après Parakou en 2007, le comité d’organisation du concours littéraire « Lu Pour Vous » a pris rendez vous avec le publicSensibilisation_au_ceg_lokossa scolaire et estudiantin de la ville de Lokossa, dans le département du Mono-couffo. Objectif : le lancement de la phase de présélection de la 5è édition dudit concours. Une première phase, ouverte du 25 Mai au 23 Juillet 2009, qui permettra à tout participant de postuler en envoyant un texte de compte rendu de lecture d’un roman ou d’une nouvelle de son choix, hormis les ouvrages inscrits au programme scolaire et les livres à l’eau de rose ou policiers.

Le comité d’organisation a inscrit dans son agenda, une semaine de sensibilisation et de promotion littéraire, du 25 au 30 Mai 2009. Sensibilisation des élèves, étudiants, et corps enseignants à la lecture et à la participation au concours à travers divers collèges d’enseignement public et privé de ladite ville : Ceg 1, Collège privé « La Réussite », l’Institut Universitaire Technique et bien d’autres,  sans oublier l’organisation d’un géant concert gratuit, consacré au lancement officiel de la 5è édition du Concours Lu Pour Vous, au CEG 1 le samedi 30 Mai 2009 à partir de 17 heures. Une façon de concilier la musique à la littérature.

Fidèle à sa vocation de promouvoir le livre et les jeunes auteurs, le comité d’organisation, composé de Sessi Tonoukuin, chargé de la relation avec la presse et Djamila Idrissou Souler, directrice du concours, a embarqué dans cette campagne de sensibilisation deux jeunes auteurs béninois dont Habib Dakpogan et Hilaire Dovonon, auteurs respectifs des romans « Rester ou partir, infamante république » et « La floraison des baobabs ». Deux auteurs, qui ont eu le bonheur d’échanger avec le public de la bibliothèque départementale du Mono-Couffo autour de leurs ouvrages et le métier d’écrivain.

don_livres_college_r_ussiteLa Cinquième édition du concours « Lu Pour Vous » a innové en introduisant la catégorie  « cadet » à l’intention des 13 à 15 ans,  aux côtés des traditionnelles catégories de participants que sont les juniors, de 16 à 25 et seniors de 26 ans à plus. Une innovation, qui répond à une demande insistante du public.

A chaque étape de la sensibilisation, le comité d’organisation a fait don de quelques lots de livres aux élèves à travers les bibliothèques des différents collèges. Cette phase de lancement est placée sous le parrainage du maire de la ville de Lokossa, Monsieur Dakpè Sossou.

Il reste simplement qu’à dire aux candidats, à vos plumes, partez !

Le comité d’organisation

mercredi 6 mai 2009

Ernest ADJOVI, promoteur des Koras dans les œuvres sociales

« Je veux apporter du positif aux populations vulnérables pour alléger leur souffrance »

Il conjugue désormais promotion de l’excellence artistique avec les œuvres sociales. Il a apporté sa touche auxAjovi_portrait populations de trois villages des communes de Bopa et de Houéyogbé par le financement à hauteur de 12 millions de francs cfa et l’inauguration d’importants infrastructures communautaires : 05 hangars de marché à Gbagbonou, atelier moderne de transformation du gari, muni de rappeuse à Atohoué et enfin un grand poulailler d’élevage à Gbèdji comê. Voilà, qui dévoile la nouvelle vocation de Ernest Adjovi, opérateur économique, promoteur des trophées Kora de la musique africaine et désormais dans l’humanitaire. Dans cet entretien, il expose les motivations de son action et lance un appel à l’union et la prise en charge des populations par elles-mêmes. Décryptage !

Propos recueillis par Sessi T.

Quelles sont les raisons qui justifient votre intérêt pour la promotion des œuvres sociales et communautaires à la suite de la distinction des talents de la musique africaine à travers les trophées kora ?

Atelier_maniocAprès avoir vécu très longtemps à ľexterieur, j’ai vu de très belles choses ailleurs et même sur le continent africain si tant décrié. En délocalisant les trophées  kora au Nigeria, je manifeste mon intention de me rapprocher du Bénin. Et une fois au Bénin, j’ai la pleine envie d’apporter le peu de positif aux populations vulnérables pour alléger leur souffrance et participer au développement de mon pays pour avoir droit au critique. Car seul celui qui est au cœur de l’action à droit d’être critiqué. Il est aussi question pour moi de mettre en pratique le dicton américain, qui conseille de ne pas s’attendre à ce que son pays fait pour soit, mais de s’attendre plutôt à ce que l’on fait soit même au pays. Le cas du Burkina Faso, pays sahélien aux ressources naturelles limitées, m’épate toujours et reste édifiant à tous égards. Ce pays exporte de la  fraise et du haricot vert en direction de  l’Europe, et qui sont notamment vendus dans les rayons des épiceries fines comme Fauchon en France. C’est cela, qui a nourrit ma conviction, qu’au Bénin, nous pouvons d’avantage avec les ressources naturelles dont nous disposons. Tout ceci donne envie de prendre une part active dans la vie économique de mon pays.

Dans cet élan, on sait que vous aviez déjà apporté un appui substantiel aux populations béninoises  et inauguré le vendredi 1er mai 2009 dernier d’importantes infrastructures les  communes de Bopa et de Houéyogbé. Comment expliquez-vous le choix de ces localités ?

Dans le monde, quand on prononce le nom de famille Adjovi, on pense au Bénin et au Bénin on pense à Ouidah. Je pense àHangar mon tour que les leaders d’opinion doivent faire l’effort de s’éloigner du régionalisme et promouvoir les tendances de rassemblement et non celles de division. Je souhaiterais faire des choses dans l’Atacora, le Borgou, le Zou, l’Atlantique et ailleurs au Bénin. Mais, le choix de Bopa et de Houéyogbé se justifie par la réalisation d’une promesse aux populations pendant les législatives dernières. C’est une façon pour moi de démontrer qu’un homme doit tenir à ses promesses. Nous avions inauguré un marché  de 5 hangars, un grand poulailler d’élevage et un atelier moderne de transformation du manioc en gari. Cela va certainement accroître l’autonomisation des groupements de femmes bénéficiaires et propulser la croissance économique au niveau locale. C’est notre façon de contribuer à la réduction de la pauvreté dans notre pays en complément à tout ce qui se fait dans ce sens. Après Bopa, je ferai de belles choses encore avec les autres populations de mon pays.

A combien peut-on estimé le coût total de ces infrastructures communautaires ainsi inaugurés ?

Poulailler1Au total, un budget d’environ dix millions de francs a été consacré à leur construction et une subvention d’accompagnement de deux à trois millions aux groupements de femmes pour les frais de démarrage des activités. Nous entendons dans cette démarche  apprendre aux populations de pêcher et non leur offrir à chaque fois du poisson. Et elles ont compris. Puisqu’elles se sont propos appropriés les projets. Elles ont pris une part très active à la construction à travers l’offre de la main d’œuvres, par le transport du ciment, du sable et autre matériaux de construction. C’est très édifiant.

Un message pour conclure cet entretien !

Mon message est celui de l’union. Je demanderai à tous de rester loin de la division et pratiquer l’esprit de l’union etRemise_d_enveloppe d’entraide mutuelle dans la famille. La femme fait partie intégrante de la famille au même titre que les enfants et les hommes. Et depuis des lustres, le devoir de s’occuper de la famille lui incombe. Elle donne vie et nourrit les enfants et la famille. Il nous faut la soutenir pour maintenir le noyau familial soudé. Le défaut de soutien rend la femme plus vulnérable devant le chômage des hommes et la maladie des enfants. Nos soutiens doivent contribuer à une meilleure prise en charge des populations, qui doivent être à l’abri de la disette pour contribuer efficacement à l’édification d’une nation forte et économiquement prospère. C’est désormais notre challenge. 

dimanche 26 avril 2009

5è Festival Lagunimages au Bénin

Les ateliers de formations ont retrouvé leurs cibles
Du 23 au 26 Avril 2009, Cotonou la capitale économique du Bénin a vécu  sous les spectres des projecteurs du festival thématique de films documentaires et de télévision du Bénin, Lagunimages. L’organisation a su faire un excellent mariage, afin de faire profiter aux jeunes étudiants de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel du Bénin (Isma) les riches et fécondes expériences des professionnels invités.

Sessi T.
Trois ateliers pour une bonne cible. Les étudiants de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel du Bénin (Isma) ont été les bénéficiaires de ces trois ateliers thématiques, qui ont porté sur la démarche rationnelle pour la production et la réalisation d’un documentaire, les liens cinématographiques entre l’Allemagne et l’Afrique et le nouveau métier de « fixeur », sans oublier la leçon de cinéma du réalisateur béninois Idrissou Mora Kpaï. Un bon paquet de secrets professionnels partagés avec les étudiants de l’Isma. Au nom des professionnels invités ont on cite des noms comme Barbel Mauch, Inès Johnson Spain, Branwen Okpakpo, Monique Phoba et Malam Siguirou. Véritable atelier de formation, chaque séance était pour les participants d’intenses moments de captation et d’enrichissement de savoir. Comment monter un dossier de projet de réalisation d’un documentaire, astuces pour rechercher les financements sont autant de notions reçues à ces différents ateliers. « En quelques heures nous avions reçues des notions, qui dans notre programme d’études s’étendent sur six mois » s’exclame Claver, un étudiant en réalisation à l’Isma.  Ils n’ont pas manqué d’exprimer toute leur satisfaction à l’endroit des promoteurs du festival, sans oublier la qualité des professionnels présents.
Cette nouvelle orientation fait gagner le pari à la nouvelle organisation du biennal du documentaire. Car, autrefois, les ateliers cherchaient vainement public dans le rang des professionnels béninois des télévisions, qui font purement et simplement défection. Le cas échéant, une fois dans la salle des ateliers, ils disparaissent quelques minutes plus tard. Devoirs  professionnels obligent dirait-on.

Le festival Lagunimages est né depuis 2000 à Cotonou, de la volonté de Monique Phoba, réalisatrice congolaise de faire la promotion des films documentaires sur les télévisions en Afrique. Il s’agissait Créer aussi à travers le festival un creuset de partage, de partenariat et d’échanges pour les réalisateurs du continent, mais aussi pour ceux venus d’ailleurs et qui ont filmés l’Afrique. En mettant en place Lagunimages, Monique entendait aussi sensibiliser acteurs et décideurs de l’audiovisuel du continent Africain et d’ailleurs, ainsi que les investisseurs de tous horizons, au potentiel économique du secteur audiovisuel.
Depuis son démarrage, le concept du festival tourne autour d’une thématique, -cette année c’est le thème « Les Métissages »- des ateliers d’échanges, une section hommage et compétions. Depuis la quatrième édition une section pays invité est introduite. C’est l’une des raisons qui explique que l’Allemagne soit pays invité à cette édition contre  le Cameroun à l’édition précédente.

Les Films sélectionnés par section de la thématique

Images thématiques: Dans cette section, neuf (9) films documentaires et fictions sur la Thématique, sont programmés :

NOIR COMMENT ? de Marie Binet

LES ENFANTS DU BLANC, de Sarah Bouyain

BULAYA QU’AS-TU FAIT DE MON ENFANT ? , de Lydia Ngaruko

GLORIOUS EXIT, de Kevin Merz

DIRT FOR DINNER ( Dreckfresser), de Branwen Okpako

METISSE, de Mathieu Kassowitz

LES SENEGALAISES ET LA SENEGAULOISE, de Alice Diop

YORUBAS A CUBA, de Arijon Gonzalon et José Maldavski

MALES EN PERIL, de De Lestrade Thierry et Sylvie Gilman

VISION INTERIEURE

La production audiovisuelle Béninoise, s’enrichie chaque année de nouvelles œuvres documentaires, fictions, courts ou longs métrages.

La Section VISION INTERIEURE, sélectionnera et présentera au Public, les films d’école des élèves de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (ISMA), ainsi que les documentaires et fictions des réalisateurs Béninois.

ACTUALITE DU DOCUMENTAIRE AFRICAIN

Cette section comme son nom l’indique, présentera une sélection de documentaires réalisés par des africains ou par des réalisateurs étrangers, sur l’Afrique.

Cinq documentaires ont été retenus :

YERE SOROKO, EN QUETE D’UNE VIE MEILLEURE, d’Anne Laure de FRANSSU

ENTRE LA COUPE ET L’ELECTION, de Monique MBEKA Phoba et Guy KABEYA Muya

YANDE CODOU, LA GRIOTTE DE SENGHOR, d’Angèle BRENER

EN ATTENDANT LES HOMMES, de Katy Lena NDIAYE

LA ROBE DU TEMPS, de Malam SAGUIROU

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