jeudi 14 janvier 2010
Palmarès Quintessence 2010
Le film « l’Absence » de Mama Keita lauréat !
A l’issue de la délibération du jury de long métrage de la 8ème édition du Festival international de Film de Ouidah, dénommé « Quintessence », c’est le film intitulé « L’absence » du franco-guinéen Mama Keita qui a été lauréat. Le Festival s’est déroulé à Ouidah du 07 au 11 janvier 2010.
« Mama, Keita ! Tu es bon ! Mama, Keita ! Tu es bon ! ». C’est par ces cris de joie et de reconnaissance à la qualité de la réalisation du Film « l’Absence », que les étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi, réuni dans le groupe dénommé « Club des étudiants amis de Quintessence » ont soutenu et applaudi le lauréat, Mama Keita. Sortie en 2007, le film « l’Absence » de Mama Keita dure 82 minutes. En résumé, c’est l’histoire, de Adama, jeune polytechnicien qui est revenu dans son pays natal, le Sénégal, après de brillantes études effectuées en France et une absence de plus de quinze ans. Il a été alarmé par un télégramme qui lui apprend la soudaine dégradation de l’état de santé da sa grand-mère. Mais le télégramme se révèle mensonger… Tout l’entourage croit au retour du fils prodige, mais Adama va décevoir leurs espoirs. Lauréat du meilleur scénario du Festival Panafricain de cinéma de Ouagadougou (Fespaco) 2009, le film « l’Absence » a gagné ainsi le prix « Python Royal », grand prix du Festival Quintessence. Le prix « Python Papou » du documentaire a été remporté par le film « Les Ombres » du réalisateur espagnol Oriols Canals. Le courts métrage « Il était une fois l’indépendance » du réalisateur malien Daouda Coulibaly et le long métrage « Un cargo pour l’Afrique » du réalisateur canadien Roger sont respectivement lauréats des prix « Python pygmée » et « Python à tête noire ». Les prix « Python à lèvres blanches » du meilleur vidéo home et « Python de children» du public ont été respectivement enlevés par le téléfilm intitulé « Mariage forcé » du réalisateur béninois Claude Balogoun, et le film « L’élu du vodoun » la réalisatrice l'allemande Bettina Ehrhardt. Le dernier prix « Python tapis » du meilleur film d'animation est revenu au film « Anna et Basil et le masque sacré» du réalisateur béninois Joseph Akligo. Dans son discours de clôture, le délégué général du Festival Quintessence, Jean Odoutan a remercié les partenaires, en priorité la France. Selon lui, le bilan de « Quintessence 2010 » est satisfaisant avec un enregistrement de 48200 spectateurs dans toutes les villes retenues notamment Ouidah, Cotonou, Porto-Novo et Parakou. Pour finir, il a précisé que le Centre Ouadada de Porto-Novo a battu le score des spectateurs.
Biographie de Mama Keita
Né le 06 août 1956, à Dakar (Sénégal). Nationalités française et guinéenne. Sa mère est vietnamienne, son père guinéen. Après des études de droit à l'Université de Paris-I, il devient scénariste. Il débute sa carrière de réalisateur en 1981 et tourne 5 court métrages puis, en 1990 Ragazzi et Le 11ème commandement en 1997. En 1998, il réalise le documentaire David Achkar, une étoile filante, un hommage à son ami réalisateur mêlant archives, textes et photos. Son dernier film, Le fleuve, est né d'un projet originel de David Achkar. En 1998, David Achkar qui s'apprêtait à tourner Le Fleuve, meurt d'une leucémie. Il fait promettre à son ami Mama Keïta de faire ce film à sa place. Le cinéaste qui ne connaît pas l'Afrique de l'intérieur doit s'approprier le film de David Achkar et le faire sien. Il entame alors un voyage initiatique de Dakar à Conakry. Le Fleuve, son long métrage réalisé en 2002, reçoit le Prix de la Presse au Festival du film de Paris, 2003. Il signe Le Sourire du Serpent, réalisé en 2006, en compétition au FESPACO 2007. En 2009, il sort L'Absence sélectionné au Festival de Rotterdam (Hollande) et dans la compétition officielle du Fespaco 2009 (Burkina Faso) où il reçoit le prix du scénario.
Hector TOVIDOKOU
dimanche 13 décembre 2009
Ouagadougou accueille les trophées kora en avril 2010
La prestigieuse cérémonie de récompense des meilleurs artistes musiciens du continent dénommée KORA-Awards a
enfin trouvé un site digne de ce nom pour la prochaine édition. Celle-ci aura lieu le 4 Avril 2010 et c’est le Palais des sports de Ouaga 2000 qui va abriter l’évènement qui est placé sous le signe de l’amitié entre les peuples ivoirien et burkinabé. Ce grand évènement sera précédé par une soirée spéciale de lancement à Abidjan, le 20 décembre prochain à l’Ivoire Golf Club à la Riviera sous le haut patronage des MM. Guillaume SORO et Tertius ZONGO, premiers ministres respectifs de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. La nouvelle a été rendue officielle en présence de monsieur Fillipe SAWADOGO, ministre de la culture, du tourisme et de la communication, porte-parole du gouvernement burkinabé et monsieur Sidiki KONATE, ministre du tourisme et de l’artisanat de la Côte d’Ivoire. Le Président Exécutif des KORA-Awards, qui était aux côtés des deux ministres pour la circonstance, n’a pas pu cacher sa joie de voir renaître son évènement.
A.A
C’est désormais officiel, l’édition prochaine des KORA-AWARDS aura lieu le 4 Avril 2010, jour de pâques, à Ouagadougou au Palais des sports de Ouaga 2000. L’évènement est fortement soutenu au sommet par les Présidents Blaise COMPAORE du Burkina Faso et Laurent GBAGBO de la Côte d’Ivoire qui ont décidé de placer l’évènement sous la bannière de la paix et de l’amitié retrouvées entre les peuples ivoirien et burkinabé.
Dans son allocution, le premier responsable de l’organisation de cet évènement d’envergure n’a pas manqué de rendre hommage aux deux présidents qui par leur soutien permettent aux KORA-AWARDS de repartir d’un bon pied. « Honnêtement, les mots me manquent pour exprimer ma joie de voir renaître de ses cendres comme un phœnix, les KORA-AWARDS ». Il s’est dit fier que l’édition prochaine soit placée sous le signe de la paix et de l’amitié retrouvée entre les deux peuples et à confié aux journalistes qu’il se sentait écœuré, de voir souvent sur les écrans internationaux des scènes de violence, de guerre, de maladies, de famine provenant de notre continent. Il dit avoir hâte de montrer au monde entier, « l’image d’une Afrique qui gagne ». Il a ajouté qu’il était particulièrement heureux de voir que les KORA-Awards s’organiseront à Ouagadougou qui vient d’être sacrée cette année, première capitale culturelle africaine.
Il faut noter que cette ville, en plus d’être depuis plus de 40 ans, la capitale du cinéma africain, a réussi en l’espace de quelques décennies, à devenir successivement la capitale de l’artisanat africain à travers le SIAO, la capitale de la danse à travers « Dialogue de corps », la capitale du théâtre, du HIP-HOP et bien d’autres disciplines artistiques à travers différents festivals. Elle est depuis quelques années, l’une des capitales diplomatiques de l’Afrique au regard des différentes médiations réussies par le président Blaise COMPAORE. C’est ladite ville qui a d’ailleurs porté bonheur au peuple ivoirien après les échecs enregistrés à Marcousis et Accra, … quand la Côte d’Ivoire tentait vainement de résoudre sa crise politique.
M. ADJOVI, souligne à ce propos, que « organiser les KORA-Awards Awards à Ouagadougou est l’une des meilleures choses qui pouvaient arriver ».
La machine organisationnelle est déjà mise en branle et c’est de la capitale ivoirienne, Abidjan, que les hostilités de cette aventure vont commencer à travers une soirée « glamour » dénommé « la nuit des stars KORA». Cette soirée de lancement des KORA-Awards 2010 aura lieu le 20 décembre prochain à l’Ivoire Golf hôtel à la Riviera. Elle sera patronnée par les premiers ministres ivoirien et burkinabé et connaîtra la participation d’artistes de renom des deux pays et de l’Afrique.
L’organisation conjointe des KORA- Awards par les deux pays est un acte louable et rappelle l’organisation de la coupe du monde de football de 2002 pour rapprocher le Japon et la Corée qui ont eu des frictions dans leur histoire commune.
Vivement que le rêve des KORA-Awards 2010 soit une réalité pour que ces deux pays puissent à l’unisson, gratifier les 700 millions de téléspectateurs estimés par CNN, d’une cérémonie inoubliable. En tout cas, le Président exécutif espère pouvoir compter sur les sponsors et les mécènes des deux pays, des multinationales ainsi que sur la collaboration des uns et des autres pour faire de cette édition, un franc succès. « Je promets aux téléspectateurs et mélomanes ivoiriens et burkinabés, à ceux de l’Afrique et du monde, un spectacle inédit, digne de la signature KORA-Awards ».
Rendez-vous est donc pris le 20 décembre 2009 à Abidjan et le 4 Avril 2010 à Ouagadougou, pour entendre et voir la magie de l’organisation des KORA-Awards et surtout pour montrer ce que l’Afrique toute entière a de meilleur à vendre au monde.
mardi 17 mars 2009
Palmarès du Festival panafricain de film de Ougadougou (Fespaco)
Deux jeunes réalisateurs Béninois décrochent des Prix Spéciaux
En dehors du Grand Prix Etalon de Yennega attribué à Hailé Gérima au Fespaco 2009, deux films béninois ont reçu des prix spéciaux. Il s'agit des films "Tonton Ali" de Christian Whannou Noukpo et de "Les Inséparables" de Christiane Chabi Kao. Le film « Tonton Ali » de la section "tv-vidéo" a obtenu le Prix de l'intégration attribué par l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). D’une valeur de trois millions de francs Cfa, ce Prix est accompagné également d’un trophée.
De son côté Christiane Chabi Kao a décroché pour son film "Les inséparables" le Prix spécial du Ministère de la Promotion des Droits humains,d’une valeur de 2 000 000 F CFA plus un trophée.
Nous tenons à leur rendre un hommage mérité sur ce blog avant de vous donner lecture du Palmarès complet du Fespaco 2009, que mon confrère Olivier Barlet, le féru de la cinématographie africaine de la rédaction de "Africultures", a bien voulu mettre à notre disposition sur le forum africiné des critiques de cinéma en Afrique.
Bonne lecture à toutes et à tous!
Le film "Teza" de l'Ethiopien Haïlé Gérima a remporté samedi 7 mars 2009 l'Etalon d'or de Yennenga, plus haute récompense du 21ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).
Hailé Gérima dont l'oeuvre figurait parmi les favoris était absent de Ouagadougou. Il était représenté par sa soeur Selome Gérima, coproductrice du film.
La raison communément évoquée pour son absence serait qu'il ne désire pas revenir au Burkina depuis l'assassinat de Sankara en 1987.
"Teza" traite de l'époque de la dictature de Mengistu Haïlé Mariam dans les années 70 et 80 et a déjà remporté le prix spécial du jury et le prix du meilleur scénario à Venise (Italie), ainsi que le Tanit d'or des Journées cinématographiques de Carthage.
Né à Gondar (Ethiopie) en 1946, Gérima s'est installé en 1968 aux USA, où il a intégré une école de réalisateurs noirs à Los Angeles. Il est professeur de cinéma à l'Université de Haward depuis 1975.
Le jury officiel long métrage était présidé par le réalisateur burkinabè Gaston Kaboré, qui avait lui-même remporté en 1997 l'Etalon de Yennenga avec son film "Buud Yam".
Gaston Kaboré, 58 ans, était assisté de la réalisatrice tunisienne, Moufida Tlati, la critique américaine Diarah N'Daw Spech, le cinéaste nigérian Olga Balogun, la militante rwandaise des droits humains Monique Mujawamanya et le cinéaste Flora Gomez de la Guinée-Bissau.
Le prix de la critique africaine, décerné par les membres de la Fédération africaine de la critique cinématographique présents au Fespaco, a été également décerné à "Teza" de Haïlé Gerimé (Ethiopie). Une mention spéciale a été attribuée à "L'Absence" de Mama Keïta (Guinée).
La 14è édition du Marché international du cinéma et de la télévision africain (MICA) a été également organisée dans les locaux du SIAO durant ce Fespaco.
PALMARES OFFICIEL
Catégorie Long métrage :
- Etalon d'or de Yennenga : Teza de Hailé Gerima (Ethiopie)
- Etalon d'argent de Yennenga : Nothing but the truth de John Kani (Afrique du Sud).
- Etalon de bronze de Yennenga : Mascarades de Lyes Salem (Algérie).
- Prix du jury, prix Oumarou Ganda : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso).
- Prix RFI du public : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso)
- Prix de l'Union européenne : Coeur de lion de Boubacar Diallo (Burkina Faso).
- Mention spéciale du jury : Fantan Fanga de Adama Drabo et Ladji Diakité (Mali).
- Meilleure interprétation féminine ou meilleure actrice : Mousiane Sana dans Les jardins de Samira de Lahlou Latif (Algérie).
- Meilleure interprétation masculine: Rapulana Seiphmo dans Jérusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur scénario : L'absence de Mama Kéïta (Guinée).
- Meilleure image : Nick Hofmeyr dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur son : Mohamed Hassib dans Les démons du Caire de Ahmed Atef (Maroc).
- Meilleure musique : Kamal Kamal dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur décor : Abdelkarim Akallach dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur montage : David Helfand dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du sud).
- Meilleure affiche de film : Les feux de Mansaré de Mansour Sora Wade (Sénégal).
Catégorie Court métrage :
- Poulain d'or : Sektou (Ils se sont tus...) de Benaissa Khaled (Algérie).
- Poulain d'argent : C'est dimanche de Guesmi Samir (Algérie).
- Poulain de bronze : Waramutseho (Bonjour) de Bernard Auguste Kouemo Yanghu (Cameroun).
Mention spéciale du jury :
- Le poisson noyé (Imout el hout) de Malik Amara (Tunisie).
- Chant funèbre de Mohamed Mouftakir (Egypte).
Diaspora :
- Prix Paul Robeson : Jacques Roumain, la passion d'un pays de Antonin Arnold (Haïti).
Mention spéciale du jury :
- A winter tale de Frances Anne.
- Solomon (Trinidad et Tobago).
Catégorie documentaire :
- Nos lieux interdits de Kilani Leila (Maroc).
- Behind the rainbow (le pouvoir détruit-il le rêve?) de Jihan El-Tahri (Egypte).
- Une affaire de nègres (Black business) de Lewat Osvalde (Cameroun)
TV/Vidéo :
- Une femme pas comme les autres de Abdoulaye Dado (Burkina Faso).
- Paris à tout prix de Joséphine Ndangou (Cameroun)
Séries/sitcom :
- L'as du lycée de Missa Hébié (Burkina Faso)
- Prix spécial du jury : When we were black de Khalo Matabane (Afrique du sud).
Les PRIX SPECIAUX
01 - Prix IPPF/Région Afrique (Donateur : ABBEF/IPPF) Confession Finale, de Come André OTTONG (Gabon)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
02 - Prix des Nations Unies pour la lutte contre la pauvreté (Donateur : Système des Nations Unies)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée
03 - Prix santé et sécurité au travail (Donateur : IAPRP/CNSS)
Fanta fanga, de Adama DRABA et Ladji DIAKITE (Mali)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée
04 - Prix Cinétoiles (Donateur : AFRICALIA)
Mâh Saah-Sah, de Daniel KAMWA (Cameroun)
Valeur : 7 500 Euros (environ 5 000 000 fcfa)
05 - Prix SIGNIS (Donateur : SIGNIS Burkina)
La Maison, de Jaune Amor HAKKAR (Égypte)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un certificat + trophée
06 - Prix SEMBÈNE Ousmane (Donateur : ECOBANK)
Nothing but the Truth, de John KANI (Afrique du Sud)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
07 - Prix de l'Espoir (Donateur : LONAB)
L'impasse, de Issa SAGA (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
08 - Prix Turin ville du cinéma (Donateur : Ville de Turin/RAI)
Timpoko, de Serge Armel SAWADOGO ( Burkina Faso )
Valeur : 1 500 000fcfa et un stage de haut niveau technologique dans les studios de la RAI (Radio Televisione Italiana)
09 - Prix Droits Humains (Donateur : Ministère de la Promotion des Droits Humains)
Le fauteuil, de Missa HEBIE (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
10 - Prix des Nations Unies pour la promotion des droits de l'enfant (Donateur : UNICEF)
L'as du lycée, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
11 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Une femme pas comme les autres (long métrage), de Abdoulaye DAO (Burkina Faso)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée
12 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
La femme porte l'Afrique (court métrage), de Idrissa DIAKITE (Côte d'Ivoire)
Valeur : 4 000 000 fcfa + un trophée
13 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Tonton Ali (TV- vidéo), de Whanonou NOUKPO (Bénin)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée
14 - Prix spécial CNLS/IST (Donateur : CNLS/IST)
Merci les ARV, de Fanta Régina NACRO (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée + un diplôme
15 - Prix de la ville de Ouagadougou (Donateur : Ville de Ouaga)
Al ghaba ou les démons du Caire, de Ahmed ATEF (Maroc)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée
16 - Prix ZAIN (Donateur : ZAIN)
Teza, de Hailé GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 2 000 000 fcfa
17 - Prix du jeune talent (Donateur : Bank of Africa)
Dieu a-t-il quitté l'Afrique ?, de Musa DIENG Kala (Sénégal)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée
18 - Prix Plan pour les droits de l'enfant (Donateur : Plan Burkina)
Elfu Huanza Moja, de Maria Sarungi TSCHAI (Tanzanie)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée
19 - Prix CEDEAO (Donateur : CEDEAO)
Le Fauteuil, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 100 000 fcfa + un trophée
20 - Prix RURART Poitou Charentes (Donateur : RURART/ Pôle d'éducation à l'image de la Région Poitou Charentes)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diffusion dans les salles en France (par Atlantis Distribution, Nancy)
21a- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique )
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diplôme
21b- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique )
Mention spéciale au film L'Absence, de Mama KEÏTA (Guinée)
Valeur : Diplôme
22 - Prix de la Bourse de Développement des scénarii africains (Donateur : Safi Productions, Ouagadougou)
- Sokho, de Marie KÂ
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)
- Morbayassa, de Cheick Fantamady CAMARA (Guinée)
Valeur: 7.500 euros
- Sarata, de Guy Désiré YAMÉOGO (Burkina Faso)
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)
- Amour à Libreville, de Dawn Winkler (USA) et Imunga IVANGA (Gabon).
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

