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Blog de Sessi

Ce blog est dédié à la Culture, aux Arts et au Tourisme du Bénin.

jeudi 6 mars 2008

Angélique avec son Grammy Awards sur la tête

Chers lecteurs

Nous vous donnons l'opportunité de voir, de contempler la diva de la musique béninoise, Angélique Kidjo, savourant sa consécration à  la 50è édition de la soirée de récompense des talents de la musique aux Etats Unis. Plusieurs fois nominée, Angélique Kidjo a décroché enfin le 10 février 2008 dernier son premier Grammy dans la catégorie du meilleur album de musique du monde contemporain à la 50ème cérémonie annuelle des prix Grammy avec son opus "Djin Djin". Cela se passait le 10 février dernier au Staples Center de Los Angeles, aux Etats-Unis. Comme quoi le succès vient toujours au bout des efforts et sacrifices. Courage et félicitations Angélique!

Sessi T.

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Heureuse et fière de sa consécration, Angélique porte son trophée sur  la tête comme les jeunes filles béninoises revenant de la fontaine la bassine remplie d'eau sur le coussinet et jouant à l'équilibrisme. Le Bénin est fier de TOI ANGELIQUE!                                                                   

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mercredi 5 mars 2008

Premier album de Manuella

Du zouk langoureux  pour dire tout l’amour de son être

Manuella. C’est le vocable sous  lequel, la nouvelle « zoukeuse de charme » permettra au public béninois de goûtermanuella_jaket_copie les belles et langoureuses mélodies de son premier album musical baptisé « Tout mon amour ».

Sessi T.
Douce et envoûtante. Elle ensorcelle par la voix et la mélodie, qui accompagnent ses chansons, rythmées en style zouklove et kompa. Un pur produit de la culture antillaise, savamment orchestré pour chanter tout l’amour de son être. Difficile de coller ce premier album de Manuella à une production béninoise. Un format à la Jocelyne Labil ou Tanya St Val.  Cela tranche ! Pas d’afro zouk. Non, elle s’est évertuée à prendre son plaisir dans le zouk « made in Les Antilles ». Dans un cocktail de Créole et du français, l’album « Tout mon amour » de Manuella reste une expression de tendresse dans un style langoureux. Une belle romance, en somme, qui vous emporte dans l’ambiance des plages ensoleillées et bordées de cocotiers des îles caribéennes. Morceaux choisis à la piste 2 de l’album: « Tu sais que je t’aime, oui c’est vrai que tu ne sais pas, j’ai besoin de toi et que tu es dans ma peau, oui  tu es ma raison de vire et que j’ai besoin de toi. Tu me demandes ce que je ne peux pas te donner, tu ne sais pas. Tu es mon coq à moi, ma raison de vivre. Mwen léou ayaya yayi mwen tou seul doudou ». Une vraie déclaration d’amour d’un cœur plein de tendresse, de bonté et de bonheur.

C’est la façon pour Emmanuelle de Souza, fille de la chanteuse Béninoise « Vivi l’Internationale », de mettre pied dans l’arène musicale et affirmer une identité. Elle contraste, tant  par le choix du zouk comme style musical que par la voix  avec la musique de variété pratiquée par sa mère et sa sœur cadette Marlène Zinsou. Par le zouk, Manuella tente d’honorer la mémoire des Noirs déportés par la traite des esclaves. Elle affirme d’ailleurs que « le Zouk n’est pas une musique étrangère ». Pour la dame au cœur  tendre, « c’est une musique des peuples noires d’Afrique, une musique de revendication et d’appartenance historique et idéologique, aux valeurs ancestrales qui caractérisent la race noire». Une raison, pour elle de plaider pour la cause des femmes noires, qui souffrent sur le continent. Dans sa chanson « Mamail africa », la première de l’album,  elle se fait l’avocat des femmes et réclame un changement de leur condition de vie.  Un peu loin, Manuella dénonce à la fois en fon et en mina, langues parlées au Bénin et au Togo, le pouvoir immense de l’argent, qui a déshumanisé le monde. Le manque d’argent, s’indigne-t-elle, devient source de misère, de divorce, de discorde dans les familles. Elle exprime avec tendresse des sentiments de bonheur et de douleur, de joie et de tristesse, qui en soi doit faire prendre conscience pour l’amélioration des conditions de vie des peuples. En optant pour le zouk, Manuella, rejoint ainsi, le collège des zoukeurs Béninois comme Martin Hod, Richard Flash, Francis Edia et Hervé Kossi. Cette production, riche de sept titres, qui selon la chanteuse, a déjà envahit le milieu black de Paris, sera à  la portée du public béninois à partir du dimanche 9 mars 2008 prochain. 

Manuella_copieD’une grande taille portée par une peau claire, Emmanuelle de Souza a fait dos aux côtes béninoises pour s’installer sur les rives de la Seine depuis son adolescence. Une fois à Lyon, sa ville de résidence, elle a développé son talent latent de chanteuse avec des formations musicales comme  «Kamalogo», «Kango Kango» et les «Trois magies des Antilles» avec laquelle elle a d’ailleurs enregistré ce album. Puisque, ses premiers jours à Cotonou ont été bercés tant par les mélodies de sa mère que celles d’autres artistes Béninois comme Sagbohan, Stan Tohon et Nel Oliver.
Convaincue de la qualité de sa production et de son talent, elle débarque à nouveau à Cotonou pour conquérir le cœur  des mélomanes, férus du zouk au Bénin. Même, si l’album « Tout mon amour » se laisse écouter sans modération, il pose néanmoins une fois encore le problème d’identité de rythmes modernes béninois prêts à l’exportation à l’image du ndombolo congolais et du « coupé décalé » ivoirien. La question reste toujours posée, en dépit de la qualité irréprochable du travail. 

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dimanche 24 février 2008

Trophée Grammy Awards pour Angélique Kidjo

Angélique Kidjo meilleure artiste du monde contemporain
Trophée Grammy Awards : le Bénin à l’honneur

Angélique Kidjo vient de recevoir la plus prestigieuse distinction honorifique dans le monde en matière de musique. Ilsangelique_kidjo_4001 sont très rares les musiciens africains à accéder à cette sphère de la haute société. Celle qu’on cite souvent comme exemple phare est la diva Miriam Makeba. De ce fait, ce prix constitue un honneur pour tout le Bénin, en commençant par les artistes qui doivent prendre exemple sur elle pour redoubler d’ardeur dans leur travail.

J .B. Fidèle ADOUKONOU
Le dimanche 10 février dernier, Angélique a été lauréate du prix de la meilleure musique du monde contemporaine grâce à son dernier album intitulé : « Djin Djin » aux Oscars Grammy Awards des Etats-Unis. Le prix lui a été décerné lors d’une soirée prestigieuse à Los Angeles. Au total, cent dix (110) catégories ont marqué cette cinquantième (50ème) édition Grammy Awards qui sont à la musique ce que représentent les Oscars dans le monde du cinéma. Angélique Kidjo vient donc de recevoir la plus prestigieuse distinction honorifique dans le monde en matière de musique. Ils sont très rares les musiciens africains a accédé à cette sphère de la haute société. Celle qu’on cite souvent comme exemple phare est la diva Miriam Makeba. De ce fait, ce prix constitue un honneur pour tout le Bénin, en commençant par les artistes qui doivent prendre exemple sur elle pour redoubler d’ardeur dans leur travail.

Angélique Kidjo en effet a beaucoup travaillé pour en arriver là. Avant cette édition d’or, elle a déjà été nominée par trois fois au moins au cours des années antérieures surtout avec sont précédent album titré « Oyaya ». Mais le trophée ne lui est pas parvenu. Et sans se décopurager, il a poursuivi l’œuvre parce qu’elle a foi de pouvoir gagner le pari. C’est chose faite désormais et la diva nationale qui cartonne dans le monde devient une lumière internationale.

Les débuts de Angélique Kidjo dans la musique remonte aux années 1990. A pas de féline et dans des tenues d’apparat calquées sur le pelage des gracieuses panthères, elle réussit à s’imposer rapidement comme l’une des figures emblématiques de la musique Africaine « Internationale ». En 2002, elle sera récupérée par l’Unicef qui fait d’elle une « ambassadrice itinérante ». Sa popularité mondiale ainsi que son engagement personnel en faveur des enfants sont très utiles à l’Unicef et aux enfants du monde entier. « Pour moi, l’éducation est cruciale parce qu’elle entraîne tout le reste, comme une politique et un développement sains. Lorsque je regarde les enfants d’Afrique, je rêve que tout est possible. Un jour, éducation et bonne santé permettront à mon continent de s’envoler. » Une déclaration qui sonnerait creuse dans la bouche d’un homme politique mais qui révèle chez Angélique Kidjo tout son combat pour un meilleur sort des enfants africains.

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lundi 24 décembre 2007

Les trophées Kora quittent l'Afrique du Sud pour le Nigéria

Après 10 ans à Sun City en Afrique du Sud

Les trophées « Kora » s’installent  au Cross River State au Nigeria

Suite à dix années de célébration de l’excellence de la musique africaine, les trophées « Kora » entament uneErnest_ADJOVI délocalisation pour siéger pendant les cinq  prochaines années au grand centre touristique de Tinapa à Calabar dans l’état de Cross River au Nigeria. L’annonce officielle a été faite jeudi 20 décembre dernier lors d’une cérémonie de lancement à Abuja.

Sessi T. envoyé spécial à Abuja
Abuja ! Capitale administrative du Nigeria.19h 30 ce jeudi 20 décembre 2008. Climat brumeux mélangé à la fraîcheur de l’harmattan. Une impressionnante valse de voitures des prestigieuses invités à la cérémonie officielle de lancement des trophées kora de la musique africaine. Un événement qui s’installe pour une demie décennie au Nigeria. Décor solennel pour un événement spécial. Tout y est pour donner à cette cérémonie toute son importance : célébrer la délocalisation des kora de l’Afrique du sud au Nigeria et lancer la phase des compétitions de l’édition 2008. Une édition, qui selon Ernest Adjovi, initiateur et producteur exécutif des Koras, connaîtra son épilogue le 06 décembre 2008 à Tinapa à Kalaba dans l’Etat de Cross River.

50_CentLa délocalisation des koras n’enlève rien à son caractère de célébration de l’excellence de la musique africaine. Un point capital que le producteur exécutif a souligné dans son speech de la soirée de lancement. Pour coller à cette réalité, le meilleur artiste africain de l’année 2008 recevra désormais en dehors du trophée, la mirobolante somme d’un million de dollars.  Une annonce qui a fait bouger toute la salle. De quoi surtout fait naître une saine émulation entre les artistes du continent. L’autre challenge des promoteurs des Kora est de faire la promotion de Tinapa, un grand centre touristique à fort potentiel d’attraction naturel avec une vocation de centre d’affaire par excellence. Toutes choses que les autorités nigérianes notamment le ministre du tourisme et le gouverneur de Cross River n’ont pas manqué de notifier lors de la cérémonie. « Les koras rentrent enfin à la maison » s’exclamait le Sénateur Liyel IMOKE, gouverneur de l’Etat de Cross River. Car, poursuit-il, la venue des koras au Nigéria, reste une opportunité pour « vendre » le Nigéria et célébrer toute la beauté de la Calabar avec sa flore, faune et toute autre attraction.

L’éclat de la soirée a été rehaussé par les prestations musicales des artistes Africains et Américains. On notait laAwilo présence de 50Cent, Awilo, Saunny Okposo, D’Bang et du groupe VIP du Ghana. La compétition débutera au cours du premier trimestre de l’année prochaine.

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mardi 14 août 2007

Angélique Kidjo : une Béninoise à la rencontre du monde

Entretien avec l’artiste à l’occasion de la sortie de son dernier album "Djin Djin"kidjo



Angélique Kidjo n’est rien d’autre que notre chanteuse béninoise préférée. Son engagement d’artiste, notamment aux côtés de l’Unicef, n’a d’égal que son talent. Djin Djin, dans les bacs en France depuis lundi et aux Etats-Unis ce mardi, sonne le retour d’Angélique à ses racines béninoises qu’elle fait découvrir à pléthore d’artistes. Ils l’accompagnent dans cette ballade au cœur des rythmes du Bénin profond. Entretien.

Alicia Keys, Amadou & Mariam, Branford Marsalis, Carlos Santana, Josh Groban, Joss Stone, Peter Gabriel et Ziggy Marley se sont joints à Angélique Kidjo pour son dernier opus. Guidés par sa voix et les percussions de Crespin Kpitiki et de Benoît Avihoue du groupe béninois Gangbé Brass Band, ils font de cet album une oeuvre plurielle et métissée sur les plans culturel et musical. On regrette pourtant l’absence de cette énergie explosive dont Angélique Kidjo est devenue le synonyme.

Vous nous revenez avec votre dernier album Djin Djin sur lequel on retrouve de grands noms de la musique internationale. Qu’est-ce qui a motivé ces rencontres ?

Certains m’ont toujours posé des questions sur les rythmes que l’on retrouvait dans ma musique. Alors quand ils ont su que je préparais cet album, ils ont souhaité m’accompagner dans cette aventure musicale.

Djin Djin est une œuvre qui essaie aussi de passer des messages. Ae Ae dénonce, par exemple, le fait que les jeunes soient obligés de fuir le continent pour espérer un avenir meilleur, parfois au péril de leur vie…

Pourquoi, nous les Africains, sommes toujours obligés de sortir de chez nous pour nous réaliser ? Pourquoi devons-nous toujours souffrir de l’inconséquence de nos dirigeants ? Nos parents se saignent pour nous offrir la possibilité de réussir. Ce qui est bien n’est pas forcément à l’extérieur. La solution est peut-être aussi chez nous. Mais on n’encourage personne à les trouver. Il faudrait par conséquent encourager les initiatives locales. J’ai rencontré des jeunes qui me disaient qu’ils avaient des projets, mais que nulle part ils ne trouvaient d’aide. En Afrique, il faut qu’on apprenne à protéger les initiatives des autochtones au lieu d’ouvrir grand nos portes aux investisseurs étrangers sans qu’on ne leur demande rien en contrepartie. Comme exiger d’eux qu’ils aient un partenaire local. Nous sommes envahis par les produits chinois... Je ne suis pas contre la mondialisation, mais il faut un peu de régulation. Il ne faudrait pas que l’Afrique soit victime, encore une fois, de l’esclavage, cette fois-ci économique. C’est certes notre faute, mais encore plus celle de nos gouvernants.

La pochette de Djin Djin véhicule beaucoup de féminité, une espèce de sérénité…L’heure des bilans a-t-elle sonné avec Djin Djin ?

Je ferai un bilan quand je serai morte ! La sérénité, je l’ai toujours eue et je suis de plus en plus sereine. Je n’en suis pas moins sensible au fait que notre monde vit un tournant. On a l’impression d’être au bord d’un gouffre, entre la paix et la guerre. Quand on voit l’évolution du monde et qu’on a des enfants, on ne peut que s’inquiéter. Dans ce contexte, je fais mon maximum pour aider mon continent. Ma musique me sert à partager et à exprimer tout cela. Ce n’est absolument pas l’heure des bilans, mais je me remets beaucoup en question. Je me lance des défis parce que je ne veux pas que ma musique devienne quelque chose qui se fasse machinalement.

Angelique_KidjoVous êtes ambassadrice itinérante du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) depuis 2002. Comment cette prise de conscience s’est éveillée en vous ?

Elle a toujours été présente dans ma vie. Mes parents étaient des gens toujours à l’écoute des autres. Parfois, nous revenions de l’école et ils n’étaient pas là parce qu’on avait eu besoin d’eux. A la fin du secondaire, j’avais décidé de devenir une avocate spécialisée dans les droits de l’Homme. L’abus de pouvoir m’a toujours mise hors de moi, il tue beaucoup plus que toutes ces drogues, l’alcool contre lesquels on ne cesse de lutter…Des gens tuent des milliers de personnes sans jamais être inquiétés. Ce qui m’a poussée vers l’Unicef, c’est l’envie de faire comprendre que la vie est au dessus de tout.

Les moyens dont vous disposez aujourd’hui ne sont pas ceux de vos premiers albums. Estimez-vous qu’il vous a manqué quelque chose qui pourrait être source de regrets aujourd’hui ?

Rien ne m’a manqué. Je les ai fait à des âges différents, à des endroits différents. Pretty, mon premier album, a été enregistré incognito quand j’étais au lycée. L’enthousiasme qui m’a animée alors, cet enthousiasme qui vous prend aux tripes ne m’a jamais quittée depuis. Seulement, on grandit parce qu’il y a la vie, les rencontres : on évolue tout simplement. Je ne regrette aucun de mes albums !

Famille et carrière ont-ils toujours cohabité en bonne intelligence ?


J’ai épousé un musicien, nous étions amis avant de devenir des amoureux. On a tourné ensemble pendant dix ans. Un jour, il a décidé qu’il en avait marre de dormir chaque nuit dans un hôtel différent, de prendre des avions à 3h du matin, qu’il voulait passer du temps avec sa fille. De 10 jours à 5 ans, notre fille nous a accompagnés dans tous nos déplacements. Quand l’école a commencé, il fallait un parent à la maison. Cela a été son choix. Les choses se passent bien quand on les organise. Lorsqu’on veut mener à bien une relation, on s’en donne les moyens et j’ai instauré dès le début le dialogue. La communication est omniprésente dans notre relation. Le principe vaut, pour moi, aussi bien dans le privé que dans le travail.

Je parlais de féminité tout à l’heure. Que représente ce petit papillon qui traîne dans vos cheveux sur la photo qui illustre votre album ?

C’est le logo de ma fondation,

la Fondation Batonga

, que j’ai montée avec des partenaires aux Etats-Unis pour l’éducation secondaire. L’éducation pour donner des ailes aux jeunes filles afin qu’elles prennent leur envol à l’instar du papillon. L’éducation pour donner son envol à l’Afrique. Je me suis rendue compte, avec tous les voyages que j’ai effectués sur le terrain pour le compte de l’Unicef, qu’après le primaire, les enfants n’avaient plus la possibilité de poursuivre leurs études parce que leurs parents n’en avaient pas les moyens. L’éducation primaire est généralement prise en charge par l’Etat, pas le secondaire. L’objectif de

la Fondation

est donc de construire et/ou de restaurer des écoles secondaires pour permettre aux jeunes de poursuivre leurs études sans avoir à payer de frais de scolarité, surtout les filles. Les garçons sont aussi les bienvenus.

La Fondation

formera aussi des professeurs. Nous voulons également donner du travail aux femmes en leur permettant, par exemple, de vendre de la nourriture dans l’enceinte de nos écoles. L’habitude appartient à nos traditions, il faut la préserver d’autant plus qu’elle assurera aux enfants, au moins deux repas corrects par jour, et une indépendance économique aux femmes.

La Fondation

se chargera aussi de trouver des bourses aux enfants à la fin de leur scolarité. Le lancement de ses activités coïncide avec la sortie de Djin Djin. Nous commencerons par sept pays, le Bénin, l’Ethiopie, le Malawi, le Mali, l’Ouganda, le Sénégal et le Rwanda.

Pour continuer à parler d’Afrique, on a l’impression de ne pas vous voir y voir souvent… ANGELIQUE_KIDJO1

J’étais récemment en Afrique de l’Est. Il n’y a malheureusement que 12 mois dans l’année et il faut que chacun ait un peu de moi. Je fais par conséquent ce que je peux. Cependant tourner en Afrique n’est pas toujours facile et il est hors de question de faire des concerts au rabais.

Quand Angélique Kidjo ne chante pas, que fait-elle ?

Je passe du temps avec ma famille…J’adore cuisiner et je fais beaucoup de sport. J’aime le sport, ça me libère la tête, ça me libère du stress et des frustrations. Je faisais de l’athlétisme et de la natation au Bénin. J’ai toujours fait du sport parce que je suis asthmatique et ma mère avait compris très tôt, contre l’avis de tous, que le sport était la seule solution pour vivre normalement.

Source : www.afrik.com   

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lundi 5 mars 2007

Dixième édition de Conavab

Sous le signe des  innovations

La dixième édition de

la Coupe Nationale

des Vainqueurs d’Artiste du Bénin (Conavab), sera l’édition des grandes réformes allant dans à la fois le sens de la promotion des artistes et de la lutte contre les fraudes. C’est ce que l’on peut retenir de l’entretien que nous a accordé Patrice Ahloumè, promoteur de l’initiative.

Sessi T.

« Nous allons expérimenter pour deux ans à partir de la dixième édition  le couple de la formule téléphonique et départementale ». C’est par ces propos que Patrice Ahloumè, promoteur de Conavab a annoncé les grandes innovations devant régir les prochaines éditions de cette compétition qui pour la dixième édition s’adresse aux artistes de la musique traditionnelle. Désormais la compétition ne sera plus faite uniquement par téléphone sur la radio nationale, mais sera décentralisée avec la participation des radios privées sur l’ensemble du territoire national avec une radio centrale qui sera radio planète. Ainsi les compétitions seront lancées simultanément sur toutes les radios partenaires de 8h 30 à 9h 30, avec la proclamation en direct des scores réalisés par artistes. Un jeu de feedback orchestré par la radio centrale et les six radios départementales. Selon les nouvelles dispositions, les radios départementales recevront par compétition une vingtaine de coup de fil, tandis que la radio centrale en recevra vingt et un. Pour plus de transparence, il est désormais permis aux artistes en compétition d’envoyer un représentant suivre le jeu en direct dans les studios des radios.

Sur le starting bloc de cette dixième édition qui débute le 1er mai 2007 64 artistes sont attendus pour 08 finalistes, dont 16 pour les départements de l’Atlantique-littoral et du Zou-collines et 8 pour les autres départements du pays. La grande compétition de la finale aura lieu le 1er septembre

2007 a

précisé le promoteur.

Ces innovations, explique monsieur Ahloumè, visent à offrir plus de promotion aux artistes au travers des médias, tout en réduisant voire minimiser les risques de fraudes, qui conduisent à des grincements de dents ou des contestations.

Palmarès de Conavab en 10 ans de vie

1er édition : Sagbohan Danilaou

2è édition : Somadjè Gbèsso

3è édition : Gbessi Zolawadji

4è édition : Adjignon Hanbladji

5è édition : Man Dev

6è édition : Alèvi

7è édition : El Nasito

8è édition : Dah Tamadaho

9è édition : Simba Franco Junior

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vendredi 8 décembre 2006

« Dunya », le premier album de Fallyssa

Une nouvelle voix dans l'arène musicale au Bénin

Elle entend briller dans le ciel musical béninois avec son premier album  intitulé « Dunya », officiellement dédicacéFallyssa le jeudi 07 décembre 2006 au complexe hôtelier « Le Chevalier» de Cotonou. Elle, c’est la jeune chanteuse Fallyssa ayant bénéficié de l’encadrement technique de Nel Oliver, une icône de la musique béninoise.

Sessi T.

Une voie et une originalité musicale faite de la fusion entre la musique moderne et mandingue. Voilà qui caractérise la qualité musicale du premier album de la jeune Fallyssa, qui a été présentée à la presse en avant première à la médiathèque des Diaspora le mardi dernier.  Fallyssa reste à tout point de vue une affirmation d’un profond désir de chanter et de faire carrière dans la musique. C’est pourquoi, elle s’est donnée tout le temps nécessaire pour sortir un produit, qui selon elle plairait au public. Elle offre ainsi au public le fruit de ses recherches : de belles sonorités mandingue en couplage avec la musique moderne. « En 2003 j’ai exprimé fortement mon désir de chanter et de m’affirmer en tant que chanteuse. Ce qui m’a conduit à des recherches avec des musiciens traditionnels du rythme mandingue et une appropriation de la maîtrise vocale », affirme la jeune étoile de la musique béninoise. 

Comme le nom de l’album « Dunya », qui signifie la vie dans plusieurs langues du Sahel, Falilatou El Hadj Issa, son nom à l’état civil,  appréhende la vie dans tous ses détails. Sur les neuf chansons qui constituent le produit, la technicienne supérieure en marketing, fait le tour des thèmes comme l’amour, la nostalgie, la mesquinerie, la mort bref des émotions fortes qui hantent le quotidien de l’homme. « Je chante les faits de société qui ne sont pas forcément des faits vécus par moi » confie-t-elle. Une savante dose de philosophie chantée en langue dendi, bariba, fon et français. Elle justifie par ailleurs le choix de la fusion du mandingue à la musique moderne par ses origines peulh.

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samedi 2 décembre 2006

Belo, lauréat de Prix Découvertes Rfi 2006

Il vient de damer le pion au Béninois Patrick Ruffino et au Congolais lang’i et rend ainsi un grand hommage à laimagebelo musique haïtienne. C’est Belo, le lauréat 2006 de Découvertes Rfi. C’était le jeudi 30 novembre dernier à Douala au Cameroun.

Sessi T.

A l’issue de la compétition, le jury a déclaré l’artiste Belo de Haïti lauréat pour le compte du prix découverte Rfi 2006. Bélo rejoint dans la légende de ce prix des noms comme : Didier Awadi (Sénégal), Tiken Jah Fakoly (Côte d'Ivoire), Rokia Traoré (Mali), Sally Nyolo (Cameroun), Rajery (Madagascar), Habib Koité (Mali), Beethova Obas (Haïti), Régis Gizavo (Madagascar). Il reçoit, dès lors le visa pour le géant concert du samedi 2 décembre aux côtés des grands noms de la musique camerounaise. Ont peut citer Grâce Decca, Nguea Laroute, Macase, Krotal, Koppo, Patou Bass, Charmant M, Dora Decca. Ce géant concert où son et lumières ont eu droit de cité sur le stade Mbappé Lépé de Douala a été officié de main de maître par Claudy Siar, l’animateur vedette de « Couleurs Tropicales » et Tchop Tchop.

Cette année le jury a été présidé par le célèbre chanteur ivoirien Meiway, qui a travaillé avec une équipe composée de : Lilian Goldstein, chargé des musiques actuelles de la division culturelle de la SACEM ; Valérie Thfoin, Responsable-adjointe au Département Afrique en créations à Culturesfrance ; Huguette Malamba de la division Diversité Culturelle à l’Organisation Internationale de la Francophonie; Claudy Siar animateur et producteur de l’émission « Couleurs Tropicales » sur RFI  et Valérie Passelegue  de RFI Musique.

Le prix de Belo se chiffre à 7 000 euros et une bourse d’aide au développement de carrière de 12 500 euros offerte par le Ministère français des Affaires étrangères. Pour booster sa carrière, il bénéficie aussi d’une tournée en Afrique organisée par Culturesfrance et d’une campagne de promotion internationale sur les antennes de RFI et de ses radios partenaires dans le monde. Signalons que ce prix est initié depuis 1981 par Radio France Internationale en collaboration avec l’agence intergouvernementale de la francophonie. 

Regard sur le jeune lauréat Belo

Né à Croix des Bouquets à Haïti, tout comme Wyclef Jean, Belo est un jeune auteur, compositeur, interprète. Doté de qualités vocales exceptionnelles, son style à fortes dominantes reggae et ragga panache subtilement les musiques de la Caraïbe en y ajoutant une touche de soul. Autodidacte, il choisi la guitare comme instrument d’accompagnement et saisit toutes les occasions pour se produire en public.

Belo se fait rapidement remarquer pour ses performances scéniques et enregistre son premier album. Sorti en août 2005, Lakou Trankil, est une œuvre personnelle et engagée qui traite, à travers des mélodies finement ciselées, des problèmes que traverse son pays. Le succès est au rendez-vous en Haïti et dans les Antilles françaises.

Cette année le concours de radios francophones « radiofffonies » a classé Belo parmi les 20 meilleurs artistes francophones.

Source : rfi.fr

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mardi 28 novembre 2006

Prix découvertes Rfi à Douala, le 30 novembre

Patrick Ruffino à deux doigts de la gloire

Le chanteur béninois Partick Rufino s’est envolé hier vers le Cameroun et planche le 30 novembre prochain à Douala pour le prix Rfi découvertes.

Alban CODJIA

S’il réussissait à le gagner, Patrick Ruffino entrerait dans l’histoire en tant que premier béninois à remporter le prix découvertes Rfi. Mais le plus beau reste incontestablement pour lui, le coup de pouce que cette distinction va donner à sa jeune carrière d’auteur interprète compositeur.  Point n’est besoin de rappeler que  ce prix  propulse au devant de la scène internationale, de nombreux talents  qui font aujourd’hui la fierté de leur pays et de l’Afrique. Les exemples de Tchéka, de Tiken Jah Fakoly, de la camerounaise Sally Nyolo sont quelques unes parmi les nombreuses stars révélées par les prix Rfi découvertes en 25 éditions. Le 30 novembre à Douala, Patrick Ruffino affrontera ses pairs finalistes : le haïtien Bélo, auteur compositeur , interprète et le groupe congolais Lang’i  composé de sept membres, un groupe fondé en 2003 à Brazzaville. Le vainqueur sera désigné à l’issue du spectacle.

A Douala, la fête  promet d’être beau notamment avec  la prestation d’artistes locaux, Grâce Decca, Nguea Laroute, Koppo, Patou Bass au cours de la soirée de distinction mais également l’enregistrement en public des émissions radio :   " Médias d'Afrique ", d'Alain Foka, " Plein Sud ", d'Amobé Mévégué, " Couleurs tropicales " de Claudy Siar, et  " Appels sur l'actualité " de Juan Gomez, l’une des émissions les de Rfi les plus écoutées en Afrique.

Le lauréat  du prix Rfi découvertes 2006 recevra 7000 euros (environ 4,6 millions francs Cfa) et une bourse d'aide au développement de sa carrière d’une valeur de 12 500 euros (un peu plus de 8 millions de francs Cfa) lui sera accordé par le ministère français des Affaires étrangères. Espérons que Patrick aura plus de chance que sa sœur n’en a eu au concours de la star Academy.

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jeudi 23 novembre 2006

Prix RFI Découvertes 2006

Patrick Ruffino en finale du prix RFI le 30 novembre

Lundi 13 novembre, ont été présentés les trois finalistes de l'édition 2006 du Prix RFI Découvertes. Cette année, vont patrickconcourir Bélo (Haïti), Patrick Ruffino (Bénin) et enfin Lang'i (Congo). La finale aura lieu à Doula au Cameroun le 30 novembre prochain.

Vingt-cinq ans que RFI traque les talents émergents de l'Afrique et de la Caraïbe. Vingt-cinq ans que l'on voit grandir des artistes de grande qualité. De Zao à Tiken Jah Fakoly en passant par Rokia Traoré, les plus grands ont participé à ce concours unique en son genre.

Pour le prix Découvertes 2006, la finale aura lieu à Douala le jeudi 30 novembre au cours d'un concert au St John's Plaza, présenté par Claudy Siar. A l'issue du concert, les membres du jury, présidé cette année par Meiway, éliront le lauréat 2006, lequel se produira le 2 décembre au stade Mbappé Lépé de Douala.

Cette année, pour la première fois, les internautes ont la possibilité de voter pour leur artiste préféré en écoutant en ligne des extraits de leurs titres : Voir la page sur le site rfi.fr.

A l'occasion du prix Découvertes 2006, RFI sera présente au Cameroun grâce à plusieurs émissions qui seront enregistrées à Douala les 28, 29 et 30 décembre.

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