jeudi 22 novembre 2007
Phase de sélection du concours Lu pour vous 2007
Le compte à rebours à commencer
La seconde étape du concours Lu pour vous a démarré le lundi 19 novembre 2007 dernier et prendra fin le 03 Décembre 2007 prochain délais de rigueur. Pour cette phase les 10 candidats sélectionnés dans chaque catégorie : junior et senior ont reçu leur ouvrage et des conseils des membres du jury.
Lancé officiellement le samedi 29 Avril à Parakou, la quatrième édition du concours traverse actuellement la phase de sélection depuis le lundi 19 novembre 2007 dernier. En prélude à cette phase, le comité d’organisation a initié le samedi 17 novembre 2007 au centre culturel français de Cotonou, une rencontre avec la vingtaine des candidats sélectionnés dans les catégories junior et senior en compagnie des membres du jury dont le professeur Kakpo Mahugnon et Laure Adovèlandé. Au cours de cette rencontre les candidats ont reçu les livres devant servir de matière pour la seconde étape du concours. Il s’agit du roman « la jambe d’Alice » de l’écrivain Tchadien Nimrod pour les junior. Quant aux senior, ils plancheront sur le recueil de nouvelles « la floraison des baobas » de l’écrivain Béninois Hilaire Dovonon, un ancien candidat de ce concours.
La rencontre de samedi, fut aussi une occasion pour les membres de jury de prodiguer des conseils aux candidats pour bien conduire leur travail de compte rendu de lecture. La phase de sélection du concours Lu pour vous, se déroule en deux moments : A l’écrit, phase actuellement en cours les candidats disposent d’un délais de 15 jours pour rendre leur copie de compte rendu, avant de passer devant les membres de jury pour défendre leur devoir. Après cela les 6 finalistes seront connus pour la belle fête de la finale.
Djamila Idrissou Souler, la directrice du concours a profité de cette rencontre pour exhorter les bonnes volontés à soutenir l’événement, qui cette année a connu un léger retard dans son processus d’exécution. Elle a promis toutefois une belle fête de la finale aux accros de la lecture. On retient que les textes inédits sur lesquels les finalistes plancheront en décembre seront écrits par des deux jeunes plumes béninoises : Fernand Nouwligbèto et Hilaire Dovonon.
Sessi T.
9è Festival International de Théâtre du Bénin (Fitheb)
La saison des innovations
Le monde culturel béninois se prépare à recevoir pour la neuvième fois la fête africaine du théâtre du 22 au 30 mars 2008 prochains à travers le festival international de théâtre du Bénin. Une fête, qui annonce plus d’innovations afin de faire du Fitheb un rendez-vous incontournable pour les professionnels des arts vivants en Afrique et dans le monde.
Le théâtre quitte les planches et envahit les rues, les maisons et les entreprises ! C’est la grande innovation de la
prochaine édition du festival international de théâtre du Bénin. Un festival, qui selon son directeur Orden Alladatin, renforcera tous les acquis des précédentes éditions pour explorer d’autres horizons. En dehors de la vingtaine de spectacles classiques en salle, la partie populaire et festive du fitheb consistera faire déplacer le théâtre dans les ménages à travers l’expérimentation de ce qui est appelé « du théâtre à la maison ». Il s’agit, selon le directeur du fitheb au cours de la conférence de presse du lancement tenue le jeudi 15 novembre 2007, d’une « forme légère et nomade de spectacle qui doit se jouer à domicile ».
Au nombre des activités populaires innovantes de l’édition 2008 du fitheb, on retient le spectacle déambulatoire dans les rues de Cotonou et les quatre autres villes d’accueil du festival à savoir Porto Novo, Ouidah, Parakou et Abomey. Il s’agit d’un spectacle monté par le biais d’une demi dizaine de sculptures géantes qui vont circuler selon une scénographie bien déterminée.
Le troisième axe d’innovation fait appel au projet « Théatre dans la cité » où il sera question de donner un coup de fouet à la création théâtrale au niveau des compagnies béninoises. Pour le conférencier, l’opportunité sera donnée aux professionnels béninois de créer et de représenter des œuvres au siège du fitheb. Ainsi 12 spectacles inédites seront créer dont les deux meilleures seront positionnées pour la biennale. Dans la suite logique du projet, trois autres spectacles bénéficieront d’une tournée à travers le pays. Soulignons que cette activité a reçu le soutien financier du Programme de soutien aux initiatives culturelles décentralisées.
Côté intellectuel et professionnalisation, la prochaine édition du fitheb prévoit des ateliers de formations à la fois à l’endroit des professionnels des planches que des régisseurs de son et lumières. Le Brésil et le Vénezuela sont aussi annoncés comme pays invités à cette édition du fitheb.
En amont de tout ceci, le pré festival a enregistré selon Orden Alladation des activités allant dans le sens de la formation et de la co-création.
Le village du fitheb sis à la place du souvenir bénéficiera désormais d'une décoration en matériaux définitifs avec des formes qui rappellent les lieux touristiques du pays.
Autant de nouveautés, qui nécessitent un budget total de 493 millions. Le plan de financement prévoit 220 millions pour le compte de l’Etat béninois et le reste à mobiliser de la part des partenaires et autres institutions.
Sessi T.
Troisième festival des arts plastiques « Miwo nonvi »
Le compte à rebours de la création autour de « Energie vitale »
Dix jours de créations de tableaux autour du thème « Energie vitale ». C’est le défi que se sont donnés dix plasticiens venus du Bénin, du Togo et du Ghana dans le cadre de la troisième édition du festival des arts plastiques « Miwo nonvi », dont le lancement officiel a eu lieu le vendredi 16 novembre 2007 à l’ex-ciné vog. Initié par Ousmane Alédji, metteur en scène et directeur de la galerie Artisttik-Bénin, ce festival s’intéresse un sujet d’actualité, qui touche à la fois les populations béninoises et les créateurs. Ainsi du 15 au 24 novembre 2007 prochain la bande de Segbo Laudamus, de Sœur Henriette, de Syl Paris Kouton, de Adogra, de Makef, d’Avhec, de Chris, de Obéssé, de Ohini, et de Christian proposera au public de belles toiles, qui feront l’objet d’une exposition vente à la partir du 25 novembre à la galerie Artistik.
Pour l’initiateur du festival, le choix du thème de la présente édition s’explique par les multiples interrogations des populations de notre pays, qui ont pris conscience de l’importance de l’énergie suites aux récurrents délestages qu’elles subissent au quotidien. Selon la même source « L’énergie est à la base du développement économique. Mais sa production et sa consommation suscitent de véritables préoccupations techniques, environnementales et sociales, notamment dans les pays en voie de développement comme le Bénin. » Une action qui a bénéficié le soutien de la coopération allemande.
Sessi T.
Les Films africains présélectionnés pour "Quintessence 2008"
Voici la préprogrammation des films africains pour la prochaine édition du Festival Internationale de Cinéma de Ouidah
Longs métrages
- Africa Paradis de sylvestre Amoussou (Bénin)
- Ezra de Général Lancerocket et de Newton Aduaka (Nigeria)
- Il va pleuvoir sur Konakry de Cheik Fantamady Camara (Guinée)
- Juju Factory de Balufu Bakupa Kanyinda (République Démocratique du Congo)
- Daratt de Mahamat Haroun (Tchad)
- Teranga Blues de Moussa Sène Absa (Sénégal)
- Un Matin bonne heure de Gahité Fofana (Guinée)
- Tartina city de Serge Coelo (Tchad)
- Les Saignantes de Jean Pierre Bekolo (Cameroun)
- Making of de Nouri Bouzid (Tunisie)
Courts métrages
- R’Da de Bensouda Mohammed Ahed (Maroc)
- Menged de Danniel Taye Workou (Ethiopie)
- La Pelote de Laine de Fatma Zohra Zamou (Algérie)
- A la recherche de son eau de Serge Armel Sawadogo (Burkina Faso)
- Humanitaire de Adama Roamba (Burkina Faso)
- La Mer de Saadi Rachida (Maroc)
- O’Grande Bazar de Licino Azevedo (Mozambique)
Documentaires
- La Couleur du sacrifice de Mourad Boucif (Maroc)
- Droit de mémoire de Kollo Daniel Sanou et Pierre Rouamba (Burkina Faso)
- Mieux vaut mal vivre que mourir de Justine Bitagoye et Gaudiose Nininahazwé (Burundi)
- Amma, les aveugles de Dakar de Mamadou Sellou Daillo (Sénégal)
- Nosaltres de Moussa Touré (Sénégal)
- Emile Derlin Zinsou de N’Diagne Adechoubou (Bénin)
- Mon beau sourire de Angèle Diabang Brener (Sénégal)
6è Festival International du Film de Ouidah
Tapis rouge pour les productions africaines
La 6è saison du festival international du Film de Ouidah, « Quintessence » s’ouvre du 8 au 12 janvier 2008 prochains avec une place de choix à la sélection de nouveaux films produits par des auteurs Africains. Compte à rebours!

L’appel au cinéma africain! C’est apparemment la nouvelle option de la prochaine édition du festival international du film de Ouidah. Une option qui s’affiche clairement dans la pré programmation annoncée par son délégué général Jean Odoutan lors de la conférence de presse de lancement tenue le samedi 17 novembre 2006 dernier au centre culturel français de Cotonou. Plus de 50% de la programmation sont réservés à la production cinématographique africaine pendant la grande messe du cinéma de Ouidah. Tous les formats sont admis : long et court métrage puis le documentaire. Tout est pris en compte pour offrir de belles projections des productions « made in Africa » aux festivaliers et cinéphiles des différentes villes, qui vont accueillir le festival. Un challenge, qui s’inscrit dans les objectifs de « Quintessence » dont la vocation première est de « favoriser l’accès au cinéma en Afrique subsaharienne par le renforcement de l’identité, la singularité et la créativité des jeunes artistes africains ». Ce festival dans cet élan, précise son délégué général, contribue au développement de la cinématographie en Afrique et notamment en Afrique subsaharienne. Il se positionne comme une plate forme de la création devant faire découvrir le maximum de films et de créateurs au public jeune.
La fiesta du film de Ouidah prévoit au total une cinquantaine de films avec 225 séances de projections à un rythme de 3 par jour sur la quinzaine des sites retenus. Pour cette sixième saison, le festival est resté fidèle à l’innovation relative à la décentralisation de ses activités, amorcée depuis l’édition précédente. En dehors de Ouidah, ville mythique au python, « Quintessence » prend d’assaut les villes de Cotonou et Porto Novo. Les projections en salle seront alternées avec les projections en plein air sur des lieux publics.
Au-delà de l’aspect festif, « Quintessence » entend mettre à la portée des jeunes créateurs toute une programmation pédagogique, dont l’objectif final est de faire profiter aux jeunes cinéastes l’expérience des professionnels aînés. Dans ce registre, plusieurs ateliers de formation sont prévus allant des ateliers de formation en écriture de scénario à la critique de film, avec un point d’honneur aux métiers du cinéma, sans oublier la compétition avec les 5 distinctions à la Python. Une belle saga du 7è art en perspective.
Sessi T.

