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Blog de Sessi

Ce blog est dédié à la Culture, aux Arts et au Tourisme du Bénin.

vendredi 8 décembre 2006

« Dunya », le premier album de Fallyssa

Une nouvelle voix dans l'arène musicale au Bénin

Elle entend briller dans le ciel musical béninois avec son premier album  intitulé « Dunya », officiellement dédicacéFallyssa le jeudi 07 décembre 2006 au complexe hôtelier « Le Chevalier» de Cotonou. Elle, c’est la jeune chanteuse Fallyssa ayant bénéficié de l’encadrement technique de Nel Oliver, une icône de la musique béninoise.

Sessi T.

Une voie et une originalité musicale faite de la fusion entre la musique moderne et mandingue. Voilà qui caractérise la qualité musicale du premier album de la jeune Fallyssa, qui a été présentée à la presse en avant première à la médiathèque des Diaspora le mardi dernier.  Fallyssa reste à tout point de vue une affirmation d’un profond désir de chanter et de faire carrière dans la musique. C’est pourquoi, elle s’est donnée tout le temps nécessaire pour sortir un produit, qui selon elle plairait au public. Elle offre ainsi au public le fruit de ses recherches : de belles sonorités mandingue en couplage avec la musique moderne. « En 2003 j’ai exprimé fortement mon désir de chanter et de m’affirmer en tant que chanteuse. Ce qui m’a conduit à des recherches avec des musiciens traditionnels du rythme mandingue et une appropriation de la maîtrise vocale », affirme la jeune étoile de la musique béninoise. 

Comme le nom de l’album « Dunya », qui signifie la vie dans plusieurs langues du Sahel, Falilatou El Hadj Issa, son nom à l’état civil,  appréhende la vie dans tous ses détails. Sur les neuf chansons qui constituent le produit, la technicienne supérieure en marketing, fait le tour des thèmes comme l’amour, la nostalgie, la mesquinerie, la mort bref des émotions fortes qui hantent le quotidien de l’homme. « Je chante les faits de société qui ne sont pas forcément des faits vécus par moi » confie-t-elle. Une savante dose de philosophie chantée en langue dendi, bariba, fon et français. Elle justifie par ailleurs le choix de la fusion du mandingue à la musique moderne par ses origines peulh.

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mardi 5 décembre 2006

Burkina Faso : Joseph Ki-Zerbo est mort

L’historien et grand opposant politique est décédé lundi des suites d’une longue maladie.

Le grand opposant politique et intellectuel burkinabè Joseph Ki-Zerbo est décédé, lundi matin, à Ouagadougou, des suites d’une maladie. Agé de 84 ans, l’historien renommé avait activement participé à la vie politique et culturelle de son pays et de l’Afrique. Il sera inhumé jeudi dans son village natal de Toma.

Par Habibou Bangré   /  www.afrik.com

JosephLa maladie a eu raison de Joseph Ki-Zerbo. Le grand opposant burkinabè est décédé lundi matin à Ouagadougou, à l’âge de 84 ans. Après l’annonce de la nouvelle, les proches et compagnons politiques se sont succédés pour dire adieu à cet opposant historique et souhaiter toutes leurs condoléances à la veuve et aux enfants du disparu. Le député Malick Yamba Sawadogo, de l’Union pour la renaissance/Mouvement Sankariste (UNIR/MS), a également rendu un hommage respectueux à son ancien adversaire politique sur les ondes de RFI.

Carrière politique riche

Le « baobab », comme certains le surnommaient, avait progressivement quitté le paysage politique, se disant « fatigué et malade ». Ainsi, dès août 2003, il avait renoncé à la présidence du Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste (PDP/PS) qu’il avait créé en 1993. Ce poste est actuellement occupé par Ali Lankouandé et le mandat de député que le Professeur Ki-Zerbo a quitté le 28 août dernier est assuré par Etienne Traoré.

Joseph Ki-Zerbo, né le 21 juin 1922 à Toma (province du Nayala, Ouest), laisse derrière lui une grande carrière politique et culturelle. Il obtient son baccalauréat en 1949 à Dakar et s’envole pour Paris, où il étudiera le droit et les sciences politiques. Son parcours brillant lui vaudra d’être sacré premier agrégé noir-africain d’Histoire à la Sorbonne. Il enseigne en France et dans plusieurs pays africains  et se lance dans l'arène politique.

En 1958, il crée avec d’autres Africains le Mouvement de libération nationale (MLN), qui prônera le « non » au référendum lancé cette même année par le président français Charles De Gaulle. Un référendum qui demandait aux colonies si elles étaient favorables à la création d’une communauté française. Le « oui » l’emporte largement et l’historien part vivre en Guinée, qui a massivement choisi le « non ».

Il retourne dans son pays natal en 1960, lorsque l’indépendance est proclamée. Il participe à la chute du président MauriceKi_Zerbo Yaméogo, est élu député aux premières législatives multipartites de 1970, mais est éliminé lors du premier tour de la présidentielle de 1978. En 1983, il doit trouver l’exil à Dakar, suite au coup d’Etat du général Sankara et laisse derrière lui la direction du Centre d’études sur le développement en Afrique. Il opte pour le Sénégal, où il occupe la chaire d’histoire de la fameuse université Cheick Anta Diop. Pendant ce temps, sa bibliothèque est incendiée : 11 000 ouvrages partent en fumée. Il rentre finalement au pays en 1992 pour reprendre part à la joute politique.

Intellectuel reconnu

Il a par ailleurs été l’une des têtes pensantes du Collectif contre l’impunité, fondé au lendemain de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, en décembre 1998. Car l’investissement de Joseph Ki-Zerbo était aussi intellectuel et culturel. Il a été président du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur, membre du Conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture et aussi écrivain.

Il écrit des ouvrages sur le continent africain qui font aujourd’hui référence pour de nombreux étudiants : L’Histoire de l’Afrique noire, des origines à nos jours (1972), La natte des autres, pour un développement endogène de l’Afrique (1992), L’histoire générale de l’Afrique (dont il a dirigé deux volumes : ceux de 1972 et 1980) ou A quand l’Afrique (2003).

joseph_ki_zerboContesté pour certaines de ses positions, Joseph Ki-Zerbo a reçu de nombreux prix saluant ses activités. En 1997 le Prix Nobel Alternatif pour ses travaux sur les modèles originaux de développement ou, en 2000, le Prix Kadhafi des droits de l’Homme. Selon Etienne Traoré, qui a remplacé Joseph Ki-Zerbo à l’assemblée nationale, une veillée funèbre aura lieu ce mardi et le défunt devrait être inhumé jeudi dans son village natal.

Post scriptum: Nous faisons entorse à notre ligne éditoriale pour proposer ce billet à nos lecteurs à cause de la grandeur de cet homme de culture africaine. Immense de par sa culture et son charisme, c'est notre modeste manière de lui rendre un hommage!

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Pour la Présentation de sa collection 2007

La Marque « Wrangler » dans tous ses états

La discothèque du Palais des congrès de Cotonou est devenue pour la nuit du vendredi soir dernier la plate-forme de démonstration du show-wrangler. Une soirée riche en attractions et effets vestimentaires.wrangler

Sessi T.

Sonorités en vogue ! Parades de mannequins griffés « Wrangler ». Une ambiance de fête et de rêve régnait simplement dans  la discothèque du Palais des Congrès, désodorisée solennellement par des extraits de plante aromatisés. Tout était mis pour une belle fête de présentation de la collection 2007 de wrangler. Une collection déclinable en trois catégories dont : sport, décontracté chic et classique. La marque wrangler a profité de cette soirée pour dissiper  le cliché qui la classe simplement dans la ligne des « blue jeans ». Non !

La  soirée spécial show wrangler apporte un démenti formel à cette idée fixe. La marque « Wrangler » s’impose comme une marque qui accompagne le consommateur dans tous ses états et dans tous ses besoins de se vêtir. Des sorties classiques au pique nique en passant par les besoins vestimentaires au quotidien, la marque « Wrangler » est présente et apporte son savoir-faire, son originalité et sa classe. Bref sa signature de « branché ».

C’est d’ailleurs ce qui justifie  le caractère festif de la cérémonie de présentation de la dite collection. Tous les goûts musicaux étaient au rendez-vous. De l’ambiance « night club » pour le show des jeunes aux musiques classiques du 3è âge, rien n’a échappé à la beauté de la soirée.

La crème de la musique béninoise a été sollicitée pour assurer la bonne humeur aux spectateurs, qui loin de passer une soirée traditionnelle, où ils sont souvent scotchés sur  leur siège, ont dû se lever pour prendre d’assaut  la piste de danse. Exercice exceptionnel et amusant. Ovation en guise de satisfaction. Tour à tour le groupe féminin Terriba, Espoir, le ballet Ori, Naomi, les frères de la jeunesse, Love Affo et le chouchou des mélomanes Petit Miguelito ont assuré le show. Les spectateurs sont rentrés aussi les mains chargées de cadeaux surprises de « Wrangler ».

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samedi 2 décembre 2006

Eskill Lohento sera inhumé le 9 décembre prochain

Suite à la décision des membres de la famille, le lead vocal du glorieux orchestre les « poly rythmo », Eskill Lohento sera conduit à sa dernière demeure le samedi 09 décembre prochain à Abomey Calavi.

Sessi T.

Hommages traditionnels et officiels. Deux grands détours obligés pour les honneurs à rendre au chanteur, compositeur et arrangeur Eskill Lohento par ses pairs et l’Etat Béninois. Selon le programme des obsèques, les populations et les notables d’Abomey-calavi, s’activent pour rendre à l’illustre artiste des hommages dus à un homme de son rang. Recueillements ; 41 coups de canon, veillées autant de manifestations prévues le vendredi 08 décembre par les notables et sage de Abomey-Calavi pour honorer la mémoire de Eskill Baba Lohento, l’auteur de la célèbre chanson « nini ».

De leurs côtés les artistes s’affairent pour un hommage officiel le samedi 09 décembre au Palais des sports de cotonou, après  la messe corps présent à l’église Saint jean de Cotonou. La Fédération des Associations d’Artistes du Bénin, présidée par Richmir Totah, rassure des formalités administratives en cours pour une organisation réussie de cette partie des hommages. A la suite de l’étape du Palais des sports, Eskill Lohento sera conduit par ses amis à Abomey calavi, où il sera inhumé dans l’intimité familiale.

Rappelons que Eskill Baba Lohento, a rendu l’âme, tôt le matin du vendredi 10 novembre 2006 dernier à son domicile à Gbégamey à cotonou. Il laisse derrière lui un grand héritage musical et une famille de neuf enfants. Vive l’artiste, vive Eskill !Tes oeuvres continueront à parler de toi!

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Belo, lauréat de Prix Découvertes Rfi 2006

Il vient de damer le pion au Béninois Patrick Ruffino et au Congolais lang’i et rend ainsi un grand hommage à laimagebelo musique haïtienne. C’est Belo, le lauréat 2006 de Découvertes Rfi. C’était le jeudi 30 novembre dernier à Douala au Cameroun.

Sessi T.

A l’issue de la compétition, le jury a déclaré l’artiste Belo de Haïti lauréat pour le compte du prix découverte Rfi 2006. Bélo rejoint dans la légende de ce prix des noms comme : Didier Awadi (Sénégal), Tiken Jah Fakoly (Côte d'Ivoire), Rokia Traoré (Mali), Sally Nyolo (Cameroun), Rajery (Madagascar), Habib Koité (Mali), Beethova Obas (Haïti), Régis Gizavo (Madagascar). Il reçoit, dès lors le visa pour le géant concert du samedi 2 décembre aux côtés des grands noms de la musique camerounaise. Ont peut citer Grâce Decca, Nguea Laroute, Macase, Krotal, Koppo, Patou Bass, Charmant M, Dora Decca. Ce géant concert où son et lumières ont eu droit de cité sur le stade Mbappé Lépé de Douala a été officié de main de maître par Claudy Siar, l’animateur vedette de « Couleurs Tropicales » et Tchop Tchop.

Cette année le jury a été présidé par le célèbre chanteur ivoirien Meiway, qui a travaillé avec une équipe composée de : Lilian Goldstein, chargé des musiques actuelles de la division culturelle de la SACEM ; Valérie Thfoin, Responsable-adjointe au Département Afrique en créations à Culturesfrance ; Huguette Malamba de la division Diversité Culturelle à l’Organisation Internationale de la Francophonie; Claudy Siar animateur et producteur de l’émission « Couleurs Tropicales » sur RFI  et Valérie Passelegue  de RFI Musique.

Le prix de Belo se chiffre à 7 000 euros et une bourse d’aide au développement de carrière de 12 500 euros offerte par le Ministère français des Affaires étrangères. Pour booster sa carrière, il bénéficie aussi d’une tournée en Afrique organisée par Culturesfrance et d’une campagne de promotion internationale sur les antennes de RFI et de ses radios partenaires dans le monde. Signalons que ce prix est initié depuis 1981 par Radio France Internationale en collaboration avec l’agence intergouvernementale de la francophonie. 

Regard sur le jeune lauréat Belo

Né à Croix des Bouquets à Haïti, tout comme Wyclef Jean, Belo est un jeune auteur, compositeur, interprète. Doté de qualités vocales exceptionnelles, son style à fortes dominantes reggae et ragga panache subtilement les musiques de la Caraïbe en y ajoutant une touche de soul. Autodidacte, il choisi la guitare comme instrument d’accompagnement et saisit toutes les occasions pour se produire en public.

Belo se fait rapidement remarquer pour ses performances scéniques et enregistre son premier album. Sorti en août 2005, Lakou Trankil, est une œuvre personnelle et engagée qui traite, à travers des mélodies finement ciselées, des problèmes que traverse son pays. Le succès est au rendez-vous en Haïti et dans les Antilles françaises.

Cette année le concours de radios francophones « radiofffonies » a classé Belo parmi les 20 meilleurs artistes francophones.

Source : rfi.fr

Posté par tsessi à 16:05 - Musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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